JOURNAL

La nuit juste avant les forêts au Festival ARSÈNE (ARRAS)

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la nuit juste avant les forêts
Nouvelle version inédite de notre création, avec un environnement sonore créé par Léa Chevrier !
Un homme, une nuit, le coin d’une rue. La possibilité d’un échange naît. Il parlera, vous parlera, dans votre intimité car ce soir rien de la représentation : Dans la salle rien du spectacle, du regard, du confort spectatoriel. Une seule et longue phrase sans fin, un souffle dans lequel l’homme livre ses derniers mots.
De Bernard-Marie KOLTÈS
Mise en scène Simon-Elie GALIBERT, Charlotte GUENNOC
Création son Léa CHEVRIER

Avec Simon COPIN
Durée Une heure et quarante cinq minutes
Avec le soutien du Nouveau Théâtre de Montreuil-Centre Dramatique National et de l’Université Sorbonne-Nouvelle, Service d’Action Culturelle et Dispositif Acte et Fac.

mardi 16 MAI à 11h et mercredi 17 MAI à 11h
Festival ARSÈNE (université d’ARTOIS/ARRAS

) – hôtel de guines

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+ D’INFOS

festival atep 3

// REPRÉSENTATIONS //
FESTIVAL à contre sens (atep 3)

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la nuit juste avant les forêts

Un homme, une nuit, le coin d’une rue. La possibilité d’un échange naît. Il parlera, vous parlera, dans votre intimité car ce soir rien de la représentation : Dans la salle rien du spectacle, du regard, du confort spectatoriel. Une seule et longue phrase sans fin, un souffle dans lequel l’homme livre ses derniers mots.

De Bernard-Marie KOLTÈS
Mise en scène Simon-Elie GALIBERT, Charlotte GUENNOC
Avec Simon COPIN

Durée Une heure et quinze minutes

lundi 27 MARS à 20h30 et jeudi 30 MARS à 19h
université paris 3 censier – amphi d

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ate%e2%95%a0u%cc%88p3-or-doubleréservation obligatoire + d’informations ici

BANDE ANNONCE //

15 Novembre 2016,

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Voici trois immenses journées qui s’achèvent. D’hommage, elles étaient, ces journées. Ou de célébration – qu’importe -, sublimes en tous les cas. Riches en découvertes, en paroles, en rencontres; Riches, comme un passage de relais, entre générations GABILIENNE(S). On a vu, on a entendu, on a traversé (une partie de) l’histoire vécue, racontée jusqu’à plus soif, comme pour s’en défaire, une bonne fois, une bonne fois pour toute. On a aussi tenté de penser, ensemble, à ce qui allait advenir, de cette langue, de cette histoire (passée), mais aussi de l’autre histoire (présente, se construisant) qui existe MALGRÉ TOUT, qui existera QUOIQU' »ILS » (et ce « Ils » n’inclut que ceux qui s’en offusqueront) EN DISENT. On a parlé, entendu parlé des « TUTELLES », quelque part responsables – pas les seules, il va sans dire – du blocage de l’histoire – vingt longues années -. Mais à l’histoire on ne saurait faire barrage, elle marche, inévitablement, devant, elle avance, qu’on en veuille ou non. Et nous (n’irons pas plus loin) en voulons. Respectant tous nos ainés qui ont encore énormément à dire et à porter, qui ont encore des responsabilités, mais qui nous ont délivré tout l’amour, et le respect qu’ils avaient pour nous avec dans les yeux cet « increvable désir ». Ces ainés aux regards passionnés et passionnant que nous embrassons de tout notre coeur en nous embrasant. Merci pour tout. Et nous (n’irons pas plus loin) conclurons avec cet article de Jean-Pierre Thibaudat, dont nous publierons bientôt la lettre ouverte, fruit de ces jours de travail, qui scellera le passage de relais générationnel. Cet article qui reprend la fragile petite not(r)e (d’)intention de nous (n’irons pas plus plus loin) pour mieux dire, tout ce que j’aurai tenté d’écrire dans ce (long et bancal) édito. Aux écrivains le travail de l’écriture. Je me contenterai du plateau.

Simon-Elie GALIBERT JACOB.

CARTE BLANCHE ACTE ET FAC

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BRUT(ES) du 28 NOV au 2 DEC –
UNIVERSITÉ PARIS III SITE CENSIER

PROGRAMME COMPLET sur le site de PARIS III.

// LECTURE / PERFORMANCE //  À force d’écoute…
Physiologie d’un accouplement de Didier-Georges GABILY

Par Simon COPIN (9h-13h) et Simon-Elie GALIBERT (9h-18h)

Vendredi 2 Décembre / 9h-18h / Salle Ubersefeld (D01)

Durée : 9h, entrée(s) libre(s)

Lire une oeuvre littéraire en boucle pendant 9 heures (3/4 fois sans compter les impondérables). C’est le marathon que propose la compagnie Acte & Fac Nous n’irons pas plus loin. Ne pas s’arrêter tant que dure l’expérience. Chacun bascule alors dans un hors-temps, un hors lieu. Une salle, deux acteurs, et passera qui voudra. La salle reste ouverte pour qu’on y entre et sorte selon son bon vouloir. Le spectateur peut repasser et sentir qu’à la fois tout a changé et tout demeure semblable. Il y aura une mise à l’épreuve des corps des acteurs. Il y aura une mise à l’épreuve des écoutes. Ce sera une violence sourde et latente. Une violence des corps. Pas dans l’affrontement direct mais dans le combat avec soi-même. Dans l’enfermement et la fermentation. Avec cette performance, la compagnie Nous n’irons pas plus loin cherche une autre violence que celle dite, exprimée, dans nos rues, nos médias. Elle souhaite la trouver dans cette expérience sensible d’un acte théâtral désencadré.