15 Novembre 2016,

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Voici trois immenses journées qui s’achèvent. D’hommage, elles étaient, ces journées. Ou de célébration – qu’importe -, sublimes en tous les cas. Riches en découvertes, en paroles, en rencontres; Riches, comme un passage de relais, entre générations GABILIENNE(S). On a vu, on a entendu, on a traversé (une partie de) l’histoire vécue, racontée jusqu’à plus soif, comme pour s’en défaire, une bonne fois, une bonne fois pour toute. On a aussi tenté de penser, ensemble, à ce qui allait advenir, de cette langue, de cette histoire (passée), mais aussi de l’autre histoire (présente, se construisant) qui existe MALGRÉ TOUT, qui existera QUOIQU' »ILS » (et ce « Ils » n’inclut que ceux qui s’en offusqueront) EN DISENT. On a parlé, entendu parlé des « TUTELLES », quelque part responsables – pas les seules, il va sans dire – du blocage de l’histoire – vingt longues années -. Mais à l’histoire on ne saurait faire barrage, elle marche, inévitablement, devant, elle avance, qu’on en veuille ou non. Et nous (n’irons pas plus loin) en voulons. Respectant tous nos ainés qui ont encore énormément à dire et à porter, qui ont encore des responsabilités, mais qui nous ont délivré tout l’amour, et le respect qu’ils avaient pour nous avec dans les yeux cet « increvable désir ». Ces ainés aux regards passionnés et passionnant que nous embrassons de tout notre coeur en nous embrasant. Merci pour tout. Et nous (n’irons pas plus loin) conclurons avec cet article de Jean-Pierre Thibaudat, dont nous publierons bientôt la lettre ouverte, fruit de ces jours de travail, qui scellera le passage de relais générationnel. Cet article qui reprend la fragile petite not(r)e (d’)intention de nous (n’irons pas plus plus loin) pour mieux dire, tout ce que j’aurai tenté d’écrire dans ce (long et bancal) édito. Aux écrivains le travail de l’écriture. Je me contenterai du plateau.

Simon-Elie GALIBERT JACOB.

Un commentaire sur « 15 Novembre 2016, »

  1. Merci à Simon et tous ceux que je ne connais pas de votre horde . Peut-être votre errance et votre réseau vous rapprocheront de Toulouse ou Albi(?) .Plaisir de lire et de goûter à ces mots ,ces phrases gourmandes de désir ombré d’une certaine amertume. Dans notre bruit quotidien et sa vulgarité , nos oreilles se régalent. Courage ! Creusez votre insolence , ouvrez les portes , semez votre poésie et vos majuscules.

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